Austin est habitué à être exposé. Il montre son trou, endure le braquage, l'enchaînement et le taquinage du vendeur, et fait ce qu'il peut pour donner un bon spectacle à ceux qui regardent. Il comprend son rôle. C'est un objet. Un investissement et récupérable. Et, bien sûr, un jouet à baiser et à remplir.
Lorsque Maître Bishop remporte son offre, il apprécie le contraste entre son corps gros, musclé, brut et le petit extérieur lisse de son nouvel esclave. Il teste sa bouche avec sa grosse bite avant de le plier pour lui donner sa viande crue. Austin s'accuse pour l'inattendu, pas encore sûr de ce que veut l'ours dominant, mais prêt à faire ce qu'il doit.